La gestion de projet, au-delà du PMP

« Un·e gestionnaire de projet, c’est comme un·e chef·fe d’orchestre. La personne doit être capable de bien diriger son monde pour que ça fonctionne », affirme Pierre Ethier, formateur chez ÉTS Formation. Selon ce professionnel chevronné, un·e bon·ne gestionnaire de projet doit aller au-delà des connaissances techniques de la certification du Project Management Professional (PMP) pour performer.

En complémentarité du PMP
Le PMP est une certification reconnue internationalement. Destinée aux gestionnaires de projet, elle offre des outils et permet de développer un langage commun visant à standardiser le processus de gestion. « Le PMP est basé sur ISO et la base d’ISO est “j’écris ce que je fais, je fais ce que j’écris” », explique Gilles Coutu, également formateur chez ÉTS Formation. Incontournable pour tout projet d’une certaine envergure dans lequel beaucoup de parties prenantes sont impliquées, le PMP permet de sauver du temps, des erreurs, de la frustration et beaucoup d’argent.

Si les avantages du PMP sont nombreux, qu’il est une valeur ajoutée dans un curriculum vitae et que près de 80 % des entreprises l’exigent, il ne transforme cependant pas tout·e gestionnaire en bon·ne gestionnaire. « À la fin de la certification PMP, le ou la professionnel·le a des outils, mais il ou elle ne sait pas comment les utiliser! », s’exclame monsieur Coutu. « Si je te demande de construire une table et que je te donne un marteau, une scie et les autres outils dont tu as besoin pour la faire, c’est bien… mais tu ne sais pas plus comment faire une table », renchérit-il.

Les formations offertes chez ÉTS Formation visent à montrer aux gestionnaires de projet comment utiliser ces outils disponibles, en plus de les conscientiser à tous les mécanismes derrière les prises de décisions (les attentes des parties prenantes, l’organisation et la gestion de son équipe, la maîtrise des coûts, la gestion des risques pour les donneurs d’ordre).

Au-delà des connaissances techniques
Aux habiletés techniques et aux méthodes de travail s’ajoutent les habiletés relationnelles. « C’est beau d’être capable de livrer des résultats, mais les résultats vont être difficiles à livrer si l’équipe du projet ne s’est pas soudée ensemble », souligne Pierre Ethier. Ainsi, selon le formateur, un·e bon·ne gestionnaire de projet doit être habile au niveau de l’intelligence émotionnelle. « Il ou elle doit d’abord bien se connaître lui-même, ou elle-même, et être capable de lire chez l’autre son profil, ses besoins, ses intentions, etc. »

Gilles Coutu abonde en ce sens : « Dans ma formation sur les attentes des parties prenantes, on passe 25 à 30 % du temps à parler des individus, des types de personnalités, comment approcher les individus selon leur personnalité, comment les comprendre, comment savoir agir avec eux, etc. »

Un·e bon·ne gestionnaire de projet ne doit donc pas seulement avoir de bons outils pour gérer efficacement son équipe, il ou elle doit également tenir compte de chaque individu qui la compose afin d’être en mesure de la propulser vers l’efficacité et les résultats souhaités.

Pour vous aider à vous retrouver dans l’offre des formations en gestion de projet d’ÉTS Formation, vous pouvez consulter notre outil « Comment choisir ma formation en gestion de projet ».