Les gestionnaires de projet efficaces d’hier à aujourd’hui

Les tâches et les compétences des gestionnaires de projet ont beaucoup évoluées au cours des dernières années… et il semblerait que certain·e·s ont manqué le bateau! « Il n’y a pas de pénurie de gestionnaires, il y a une pénurie de gestionnaires capables de diriger des ressources débordées dans un environnement en évolution accélérée » affirme Pierre Ethier, formateur chez ÉTS Formation. D’un métier axé sur la supervision et les résultats à celui où l’intelligence émotionnelle et les relations humaines dominent, il y a tout un monde!


Les trois grandes évolutions du rôle de gestionnaire de projet

1. La gestion par supervision
Il y a plusieurs années, la gestion de projet était d’abord et avant tout un mode de supervision. « Le chef ou la cheffe de projet s’occupait de donner des directives bien spécifiques pour accomplir certaines tâches et veillait à ce que le travail soit bien fait », explique Gilles Coutu, formateur spécialisé en gestion de projet chez ÉTS Formation.

2. La gestion par objectifs
Il y a environ 25 ans, la gestion par supervision, qui demandait trop de travail, a été transformée vers un mode de gestion par objectifs. « Cette méthode exige des chef·fe·s de projet de décrire un objectif et de trouver les gens pour l’atteindre », explique monsieur Coutu. Dans ce mode de gestion, l’atteinte des résultats est primordiale.

3. La gestion par participation
Depuis environ 5 ans – et encore plus depuis la pandémie –, la gestion par participation prend de l’ampleur et tend à devenir la nouvelle norme. « Oui, on veut établir des objectifs et les atteindre, mais on veut aussi s’assurer que les personnes ont la capacité de travailler en équipe et l’ouverture d’esprit pour considérer les idées divergentes et innovatrices », dit Gilles Coutu. Pierre Ethier précise : « Il y a 20 ans, tu faisais ta job, c’est tout. Si tu ne t’entendais pas avec la personne à côté, just too bad. Aujourd’hui, si tu n’es pas heureux·euse au travail, tu vas aller voir ailleurs. Un·e gestionnaire de projet ne peut pas se permettre de perdre ses joueurs·euses comme ça, surtout dans le contexte actuel du marché du travail. »

Cap sur l’intelligence émotionnelle
Gilles Coutu mentionne d’ailleurs « qu’en termes de formation, il y a un travail monstrueux à faire pour remplacer la planification prédictive par la planification adaptative et bonifier la participation des parties prenantes au lieu d’imposer les règles du projet ». Heureusement, ÉTS Formation offre une foule de formations en gestion de projet pour faire des gestionnaires d’aujourd’hui de bon·ne·s gestionnaires!